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En chemin pour le calme

En chemin pour le calme

Sophrologie, relaxation et coaching en cabinet et ligne @

La sophrologie et le tir à l'arc

sitraACT370398_31321_tir-arc_4654-copie-1.jpgTout est dit !!!! J'en profite pour saluer les archers qui fréquentent le cabinet ;0)


TIR A L'ARC – La finale de la Coupe du monde se joue sur l'esplanade du Trocadéro ce week-end…

Le regard se trouble, les mains sont moites et l’arc devient de plus en plus lourd. Les signes du stress sont connus mais pourtant redoutés par les meilleurs archers du monde, réunis ce week-end sur l’esplanade du Trocadéro à Paris pour la finale de la Coupe du monde. Dans un sport où le challenge est d’envoyer une flèche dans une cible de 80cm à 50m de distance, la capacité à rester concentré est plus que primordiale. Surtout dans le contexte de la bruyante esplanade parisienne et du public présent pour l’événement.

Sophrologie et imagerie mentale au programme

«Si on se sent fragile, on peut être rapidement perturbé. Dès qu’on commence à regarder à côté et que les bruits nous gênent, c’est qu’on perd notre concentration, raconte Sophie Dodémont, médaillée de bronze aux JO de Pékin en 2008. Moi, je peux être perturbée uniquement par les chuchotements des gens, j’essaie d’entendre ce qu’ils disent.» Là, chaque archer a sa ou ses techniques pour se remettre dans la compétition et ne pas tirer perturbé par le stress. «Ce qui complique la tâche, c’est qu’on ne peut pas évacuer la pression comme dans un sport collectif en courant ou en tapant dans une balle», poursuit Dodémont.

Le travail s’effectue en amont. Certains ont ainsi recours aux services d’un sophrologue. C’est dans l’intimité de ces séances que les archers s’appliquent à maîtriser leurs nerfs. «Ça nous donne quelques techniques, raconte l’archer français Gaël Prévost. Quand je sens que je perds mon attention, je me concentre sur ma respiration. J’inspire cinq secondes puis je respire de nouveau cinq secondes.» Autre béquille, se concentrer sur le geste. Entre deux tentatives, l’archer se prend quelques secondes et tente de se vider le cerveau. «On s’en sert en cas de force majeure, poursuit Gaël Prévost. Avant de tirer, on s’imagine simplement décomposant le geste, envoyer la flèche au milieu de la cible et le plaisir d’un tir réussi.» La dernière étape avant le moment fatidique: lâcher la flèche en direction de la cible.

Source : 20 minutes - Romain Baheux

 

 

 


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